Date de sortie : 31 juillet 2019 (1h 26min)

De : Chris Renaud, Jonathan Del Val

Avec : Philippe Lacheau, Willy Rovelli, Julien Arrutiplus

Genres : Animation, Comédie, Famille

Nationalité : Américain

SYNOPSIS ET DÉTAILS

Le Fox-Terrier Max doit faire face à un grand bouleversement : sa propriétaire Katie s’est mariée et a eu un adorable bébé, Liam. Max est tellement obsédé par la garde du petit, qu’il en développe des troubles obsessionnels du comportement. Lors d’une excursion en famille dans une ferme, Max et le gros Duke vont faire la connaissance de vaches souffrant d’intolérances aux canidés, de renards hostiles et d’une dinde monstrueuse, ce qui ne va pas arranger les tocs de Max. Heureusement il va être conseillé par le vieux Rico. Ce chien de ferme aguerri le pousse à dépasser ses névroses, afin de trouver l’Alpha qui sommeille en lui et laisser le petit Liam respirer.
Pendant ce temps, alors que son maître est absent, Giget, la petite Loulou de Poméranie, essaie de sauver le jouet préféré de Max d’un appartement infesté de chats avec l’aide de l’imposante Chloe, devenue complètement accro à l’herbe à chat.
Pompon, l’adorable petit lapin complètement cintré, pense qu’il a des superpouvoirs depuis que sa propriétaire Molly lui a acheté un pyjama de super héro. Mais quand Daisy, une Shih Tzu téméraire, vient l’embarquer pour une mission périlleuse, il lui faudra rassembler tout son courage pour devenir le héro qu’il n’était pour l’instant que dans ses fantasmes.
Max, Pompon, Gidget et le reste de nos petits amis trouveront-ils le courage d’affronter leurs plus grandes peurs ?

1er opus lucratif

Sorti en 2016, Comme des bêtes a rapporté pas loin de 887 millions de dollars dans le monde et ce pour un budget estimé à 75 millions. Un score extrêmement élevé qui a logiquement donné lieu à une suite. “Il fallait écrire une histoire qui permette de retrouver les personnages que le public avait adoptés dans le premier film, tout en ouvrant de nouveaux horizons et surtout des développements qui permettent d’introduire de nouvelles personnalités. L’idée de base est tellement forte que nous avons voulu la développer au lieu de la répéter afin que les spectateurs y trouvent leur compte, qu’ils aient vu le film ou pas”, explique Chris Meledandri, le Président d’Illumination qui est également producteur sur Comme des bêtes 2.

Côté bande-originale

La production a encore une fois fait appel à Alexandre Desplat, qui avait déjà composé la musique du premier film. Sur ce dernier, il avait travaillé dans des tonalités très jazzy avec un orchestre et un groupe pour retrouver les sonorités de Scott Bradley, le compositeur des années 1940 qui illustrait les classiques Hanna-Barbera. Pour ce deuxième opus, le défi était de réussir à créer trois univers musicaux distincts et trouver comment ils pouvaient résonner les uns avec les autres, s’entremêler voire se rejoindre. Entre le western, le film d’horreur et celui de superhéros les thèmes étaient très différents. Il explique : 

“En plus des quêtes de tous les binômes, il a fallu créer une musique pour chacun des personnages, afin d’alterner les passages qui correspondaient à une aventure et ceux qui correspondaient à un personnage. Il suffit parfois de quelques notes pour que le spectateur puisse reconnaître à quel personnage le thème musical appartient.”

3 histoires qui se rejoignent

Une fois le cœur de l’histoire établi, il fallait pouvoir articuler trois développements, pour Max, Gidget et Pompon, et surtout trouver comment ils allaient pouvoir se retrouver ensemble. Chris Renaud, Jonathan Del Val et Brian Lynch ont alors développé trois histoires distinctes qui finiraient par se rejoindre. Selon Chris Meledandri, il s’agit d’une structure qui ressemble à celle de Game of Thrones, avec des allers retours entre des problématiques parallèles. Le plus compliqué a ensuite été de relier les trois histoires. Chris Meledandri note : 

“Parfois il faut abandonner la logique et laisser parler l’émotion. Et c’est ainsi que nous avons trouvé. En fait nous avons tous donné de nous-même pendant des années sur ce film, et en équipe. C’était un effort commun pour arriver à donner le maximum, et ces efforts ont fini par aboutir à un point de convergence qui nous a permis de comprendre ce que nous étions en train de chercher. C’est une chose, un moment qu’il faut savoir reconnaître et apprécier. Et c’est ce moment que je retiendrai.”